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PRÉSENTATION: La guerre des étoiles, épisode II

vendredi 1 mai 2015

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EPCR pays tribute to the great legacy left by Citing Commissioner Steve Savage

L'épilogue de cette vingtième saison européenne possède tous les éléments dramatiques pour en faire un des sommets de l'histoire européenne. Deux ans après Dublin, Toulon et Clermont se retrouvent à Twickenham lors d'une cinquième finale franco-française.

L’épilogue de cette vingtième saison européenne possède tous les éléments dramatiques pour en faire un des sommets de l’histoire européenne. Deux ans après Dublin, Toulon et Clermont se retrouvent à Twickenham lors d’une cinquième finale franco-française.

La récupération dans un ruck de Fernandez Lobbe, la course folle de Delon Armitage jusqu’à l’essai victorieux, ce drop contré de Skrela à la dernière minute pendant que Mourad Boudjellal tourne en rond dans un taxi irlandais… Tout ça appartient à l’histoire, dorée pour le RCT, maudite pour Clermont (16-15).

D’une seule voix, les Auvergnats ont nié tout rôle psychologique que ce crève-coeur pourrait avoir samedi à Twickenham. « Les finales que nous n’avons pas remportées par le passé appartiennent justement au passé. Celle-ci est une nouvelle opportunité pour nous », dit ainsi Brock James, qui en perdu quatre avec l’ASMCA.

De la même voix, ils tentent de coller sur le dos des Toulonnais cette étiquette de favoris dont personne ne veut. Les arguments fonctionnent bien, dans les deux sens. Double tenant du titre, le RCT pourrait logiquement le revendiquer. Mais les performances des Jaunards durant toute la campagne européen en général et cette phase finale en particulier ont été d’un tel niveau que le statut, finalement, reste non réclamé.

Leurs victoire au Munster et face à Northamtpon en quart resteront gravées dans les mémoires de ceux qui y ont assisté. Le stade Geoffroy-Guichard, hôte de la demi-finale face aux Saracens, a offert une ambiance absolument mémorable et, surtout, un succès qui permet aux joueurs de Franck Azéma de pouvoir lorgner une deuxième fois sur le trophée.

Leur récurrente mauvaise habitude de buter sur la dernière marche a également poursuivi le RC Toulon au début de la décennie. Pendant trois finales (Challenge européen 2012, Top 14 en 2012 et 2013), les Varois ont regardé leur adversaire triompher. Puis ils ont maitrisé la recette: les voilà à chercher un troisième sacre européen en trois ans inédit après ses succès finaux sur Clermont et les Saracens l’an passé.

La constellation d’étoiles toulonnaises, victorieuse sans vraiment convaincre du Leinster en demi-finale, n’est évidemment pas rassasiée et veut offrir une sortie en apothéose à ses grognard Carl Hayman, Bakkies Botha et Ali Williams, comme ils l’ont fait pour Jonny Wilkinson le printemps dernier. Moins clinquant peut-être mais tout aussi efficace et impressionnant, l’effectif auvergnat a l’appétit tout aussi aiguisé, comme le prouve le mantra de la semaine affichée sur les T-shirts des joueurs: « Humble et affamé ». La bonne recette? Réponse samedi, peu avant 20h.  

Quelques infos

  • Toulon a gagné ses huit derniers matches à élimination directe en Coupe d’Europe. Aucune équipe auparavant n’en avait gagné plus de six.
  • Une neuvième victoire samedi permettrait à Toulon d’être sacré pour la troisième fois en trois, un exploit inédit.
  • Après avoir perdu ses trois premiers matches à élimination directe, Clermont a remporté six des neuf suivants.
  • Trois des quatre dernières finales de Coupe d’Europe ont vu une victoire par plus de dix points.
  • La finale de 2013 entre les deux équipes était la troisième à se terminer par un seul point d’écart.
  • Deux finales (1996 et 2005) ont eu besoin de prolongation pour désigner leur vainqueur.
  • Ce sera la cinquième finale disputée à Twickenham, mais seulement la deuxième fois avec un club français après Toulouse-Wasps en 2004 (20-27).

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COMPTE-RENDU: Triple couronne pour Toulon!

samedi 2 mai 2015

00:00 (GMT)

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Le double tenant du titre entre définitivement dans l'histoire en remportant sa troisième Champions Cup en trois ans

Le double tenant du titre entre définitivement dans l'histoire en remportant sa troisième Champions Cup en trois ans

Le double tenant du titre entre définitivement dans l’histoire en remportant sa troisième Champions Cup en trois ans, au terme d’un match haletant contre Clermont, qui perd sa deuxième finale face au RCT, deux ans après celle de Dublin.

Fabuleux pour Toulon, cauchemardesque pour Clermont, la 20e finale de la Coupe d’Europe a choisi le même vainqueur qu’il y a deux ans entre les deux mêmes équipes. Cette impression de déjà-vu a perduré après le coup de sifflet final, avec la même liesse pour les Varois et la même détresse pour les Auvergnats, décidément maudits sur cette dernière marche qu’ils ont tant de mal à grimper.

Ils ont regardé l’oeil humide Carl Hayman soulever ce nouveau trophée, emporté par une vague rouge de bonheur. c’était son dernier match européen, comme Ali Williams et Bakkies Botha. Ils en garderont donc un souvenir ému, pour la vie. Comme ce triplé restera dans l’histoire. Comme il y a deux ans, Toulon a eu toutes les peines du monde à dompter cet adversaire. Mais un essai de funambule de Drew Mitchell a clôt le suspense et offert ce troisième titre au RCT.

La première mèche est allumée dès le coup d’envoi par les Auvergnats. Nick Abendanon en est l’auteur, décale Nalaga qui bute sur Habana en dernier défenseur. L’ouverture du score est précoce, l’oeuvre de Camille Lopez, qui profite du forfait de dernière minute de Brock James pour goûter à cette finale. Il passe bientôt une deuxième pénalité qui créé un premier écart (6-0, 13e).

Le premier quart d’heure a été clermontois. Le reste du premier acte sera toulonnais, dans la possession, la maitrise, la discipline. Leigh Halfpenny inscrit les trois premiers points du RCT, qui cède brutalement avant la demi-heure: un contre de Parra sur un coup de pied de Tillous-Borde est récupéré par Fofana, qui sème sans forcer Masoe pour s’écrouler dans l’en-but varois (11-3, 25e).

Le score est un peu trompeur et Toulon veut rectifier le tir. Benjamin Kayser est sanctionné deux fois dans un ruck et permet à Halfpenny de passer deux pénalités. Il manque ensuite l’occassion de faire passer Toulon devant pour la première fois. Mais trop de plaquages manqués (13 en première période contre six aux Toulonnais) permettent aux joueurs de Bernard Laporte d’être menaçants jusqu’au bout. Dans les arrêts de jeu, le moment le plus cruel pour l’ASM, Bastareaud conclut une action collective, un essai transformé par l’arrière gallois (16-11).

Dès le retour des vestiaires, Armitage met le feu, relayé par Giteau dont la chistera peu inspirée fait échouer une nouvelle action d’essai pour les doubles tenants du titre. Mais les erreurs sont plutôt auvergnates, comme ce ballon sorti en touche éloigné par Nakaitaci. La bourde offre trois nouveaux points à Halfpenny et un premier écart significatif en faveur du RCT (19-11, 53e).

La muraille rouge et noire reste imperméable et grappille quelques ballons à des Jaunards sans solution, par l’inévitable Steffon Armitage notamment. Clermont piétine mais insiste et investit enfin les 22 mètres varois. Au terme d’une longue séquence de jeu et d’un ballon récupéré par Abendanon après un coup de pied manqué de Habana, l’arrière anglais voit l’espace derrière la défense: petit coup de pied pour lui-même et essai sous les poteaux, évidemment transformé (19-18, 63e).

Sur le renvoi, énorme frayeur pour Clermont. Un ballon capricieux atterrit dans les mains d’Ali Williams qui croit s’offrir un essai pour son dernier match européen. Un en-avant au moment d’aplatir le prive de ce bonheur.

Un point d’écart, c’est déjà ce qui avait séparé les deux équipes il y a deux ans à Dublin. Et Clermont n’a aucune envie de revivre ce cruel dénouement. Il s’en rapproche pourtant sur ce nouveau tournant du match: Drew Mitchell est servi par Guirado et commence un slalom inouï. Il efface pas moins de six défenseurs sur son aile droite avant d’inscrire un essai dont il se souviendra très longtemps (24-18, 71e). Seul hic, Halfpenny manque la transformation et laisse Clermont à portée d’un essai, lui transformé.

Habana croit refaire le coup de l’interception face au Leinster mais est arrêté par Abendanon, puis Delaney met le feu à la défense varoise et enflamme la Place de Jaude. Mais une nouvelle défense hargneuse de Bastareaud jète un nouveau froid sur l’Auvergne. On vient d’entrer dans les cinq dernières minutes et la tension grimpe encore d’un cran. Radoslavjevic ne trouve pas une touche, Camille Lopez, sur l’ultime munition tente un petit coup de pied, intercepté par Habana. L’ailier sud-africain coud définitivement la troisième étoile sur le poitrail toulonnais, premier triple champion d’Europe en trois ans. Clermont reste ce magnifique perdant dont les larmes ne sont que tristesse quand celles des Varois n’évoquent que leur bonheur d’être entrer dans l’histoire.
 

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