Rory Kockott suspendu trois semaines

Le demi de mêlée du Castres Olympique Rory Kockott a été suspendu trois semaines à l’issue d’une audience disciplinaire indépendante qui s’est tenue à Paris aujourd’hui (mercredi 19 décembre), relative au match de la 4ème Journée de Champions Cup de son club contre le Munster Rugby au Stade Pierre Fabre.

Kockott a été cité par le Commissaire à la citation de la rencontre, Chris Catling (Angleterre), pour un contact avec les yeux et/ou la zone oculaire du joueur troisième ligne du Munster, Chris Cloete, à la 21ème minute of the match en infraction à la Règle 9.12.

Règle 9.12 – Contact intentionnel avec l’œil ou les yeux
Selon le règlement de World Rugby, les sanctions pour jeu déloyal en infraction à la Règle 9.12 ont les points d’entrée suivants – degré faible : 12 semaines; degré moyen : 18 semaines; degré supérieur : de 24 à 208 semaines

Règle 9.12 – Contact avec la zone oculaire
Selon le règlement de World Rugby, les sanctions pour jeu déloyal en infraction à la Règle 9.12 ont les points d’entrée suivants – degré faible : 4 semaines ; degré moyen : 8 semaines ; degré supérieur : de 12 à 52 semaines

Une Commission de discipline indépendante composée de Pamela Woodman (Ecosse), Présidente, Anthony Davies (Angleterre) et Leon Lloyd (Angleterre) a examiné les preuves et entendu les dépositions de Kockott, qui a plaidé coupable de l’accusation de contact avec la zone oculaire, celles du Directeur du Castres Olympique, Matthias Rolland, celles du représentant juridique du Castres Olympique, Clément Germain, ainsi que celles de Liam McTiernan, Officier chargé de la Discipline de l’EPCR.

La Commission a confirmé la citation dans le sens où un carton rouge aurait été mérité. Elle a déterminé que Kockott avait touché la zone oculaire de Cloete et que cet acte de jeu déloyal correspondait au degré faible du barème des sanctions de World Rugby. Un point d’entrée de quatre semaines a donc été sélectionné.

En prenant en compte le fait que le joueur ait plaidé coupable et se soit bien comporté pendant l’audience, la Commission a décidé de réduire la sanction d’une semaine et a donc prononcé une sanction de trois semaines de suspension.

Kockott pourra donc rejouer à partir du lundi 7 janvier 2019. Le joueur et l’EPCR ont le droit de faire appel de la décision.

 

Marc-Antoine Rallier suspendu une semaine

Le talonneur remplaçant du Castres Olympique, Marc-Antoine Rallier, a été suspendu une semaine à l’issue d’une audience disciplinaire indépendante qui s’est tenue à Paris aujourd’hui (mercredi 19 décembre), relative au match de la 4ème Journée de Champions Cup de son club contre le Munster Rugby au Stade Pierre Fabre.

Rallier a été cité par le Commissaire à la Citation de la rencontre pour avoir plaqué de façon dangereuse le troisième ligne du Munster, Peter O’Mahony, à la 69ème minute du match en infraction à la Règle 9.13.

Règle 9.13 – Plaquage dangereux
Selon le règlement de World Rugby, les sanctions pour jeu déloyal en infraction à la Règle 9.13 ont les points d’entrée suivants – degré faible : 2 semaines; degré moyen : 6 semaines; degré supérieur : de 10 à 52 semaines

Une Commission de discipline indépendante composée de Pamela Woodman (Ecosse), Présidente, Anthony Davies (Angleterre) et Leon Lloyd (Angleterre) a examiné les preuves et entendu les dépositions de Rallier, qui a plaidé coupable, celles du Directeur du Castres Olympique, Matthias Rolland, celles du représentant juridique du Castres Olympique, Clément Germain, ainsi que celles de Liam McTiernan, Officier chargé de la Discipline de l’EPCR.

La Commission a confirmé la citation dans le sens où un carton rouge aurait été mérité et elle a estimé que cet acte de jeu déloyal correspondait au degré faible du barème des sanctions de World Rugby. Un point d’entrée de deux semaines a donc été sélectionné.

Il n’y avait pas de facteur aggravant et, en prenant en compte le fait que le joueur ait plaidé coupable et qu’il ait un casier disciplinaire vierge, la Commission a décidé de réduire la sanction de 50% (le maximum possible). Elle a donc prononcé une sanction d’une semaine de suspension.

Rallier pourra donc rejouer à partir du lundi 24 décembre. Le joueur et l’EPCR ont le droit de faire appel de la décision.

 

Etienne Oosthuizen suspendu trois semaines

Le deuxième ligne de Lyon, Etienne Oosthuizen (n°4), a été suspendu trois semaines à l’issue d’une audience disciplinaire indépendante qui s’est tenue à Paris aujourd’hui (mercredi 19 décembre), relative au match de la 4ème Journée de Champions Cup de son club contre les Glasgow Warriors au Scotstoun.

Oosthuizen a été expulsé par l’arbitre Ben Whitehouse (Pays de Galles) à la 70ème minute du match pour avoir frappé avec son bras le demi d’ouverture des Glasgow Warriors Adam Hastings en infraction à la Règle 9.12.

Règle 9.12 Frapper avec le bras
Selon le règlement de World Rugby, les sanctions pour jeu déloyal en infraction à la Règle 9.12 ont les points d’entrée suivants – degré faible : 2 semaines ; degré moyen : 6 semaines ; degré supérieur : de 10 à 52 semaines. 

Une Commission de discipline indépendante composée de Jeremy Summers (Angleterre), Président, Rory Bannerman (Ecosse) et Val Toma (Roumanie) a examiné les preuves et entendu les dépositions d’Oosthuizen, qui a plaidé coupable, celles du Président de Lyon, Yann Roubert, ainsi que celles de Liam McTiernan, Officier chargé de la Discipline de l’EPCR.

La Commission a confirmé la décision de carton rouge et a estimé que cet acte de jeu déloyal correspondait au degré moyen du barème des sanctions de World Rugby. Un point d’entrée de six semaines a donc été sélectionné.

Il n’y avait pas de facteur aggravant et, en prenant en compte le fait que qu’Oosthuizen ait plaidé coupable et qu’il ait un casier disciplinaire vierge, la Commission a décidé de réduire la sanction de 50% (le maximum possible). Elle a donc prononcé une sanction de trois semaines de suspension.

Oosthuizen pourra donc rejouer à partir du lundi 7 janvier 2019. Le joueur et l’EPCR ont le droit de faire appel de la décision.

 

Notes 

(i) Cartons rouges
a) Les cas de joueurs expulsés lors des rencontres de Champions Cup ou de Challenge Cup seront examinés par une Commission de discipline indépendante ou un officier judiciaire indépendant dès que possible.
b) Jusqu’à ce que l’audience disciplinaire soit entendue, le joueur concerné ne pourra participer à aucune compétition.
(ii) Le Commissaire à la citation
a) Un Commissaire à la Citation est désigné par l’EPCR pour chaque match de Champions Cup et de la Challenge Cup et il est habilité à citer un joueur pour tout acte de jeu déloyal qui, de l’avis du Commissaire à la Citation, méritait un carton rouge.
b) Pour ces matchs, les clubs n’ont pas le pouvoir de citer eux-mêmes un joueur mais peuvent faire part d’un incident au Commissaire à la Citation dans un délai de 26 heures à compter du coup d’envoi du match en question.
c) Le Commissaire à la Citation dispose de 50 heures depuis le début du match pour déposer sa citation. Lors de circonstances exceptionnelles, ce délai peut être prolongé.
d) L’Officier de Discipline transmettra la citation en question à un Officier de Citation qui déterminera s’il existe suffisamment de motifs pour citer un joueur à comparaître en audience disciplinaire.
e) L’Officier de Discipline présentera ensuite le cas contre le joueur.
(iii) L’Audience disciplinaire
a) La Commission de discipline indépendante ou L’Officier Judiciaire indépendant sont choisis par le président du Panel disciplinaire indépendant, Mike Hamlin.
b) L’Officier de Discipline de l’EPCR présente le cas contre le joueur.
c) Si la décision est maintenue, La Commission de discipline ou l’Officier Judiciaire devra décider de la sanction appropriée. Conformément au barème des sanctions de World Rugby, que l’EPCR est tenue d’observer, l’Officier Judiciaire évaluera tout d’abord la gravité du geste du joueur et déterminera auquel des trois points d’entrée (niveau bas, niveau moyen, niveau élevé) il correspond.
d) La Commission de discipline ou l’Officier Judiciaire déterminera le point d’entrée approprié après avoir évalué plusieurs aspects du geste du joueur, à savoir si le geste était intentionnel ou pas, s’il a entrainé des blessures ou pas, et s’il a eu des répercussions sur le match ou pas.
e) Après avoir déterminé le point d’entrée, La Commission de discipline ou l’Officier Judiciaire décidera ensuite si la période de suspension devrait être augmentée depuis le point d’entrée afin de refléter des facteurs aggravants spécifiques comme par exemple un mauvais dossier disciplinaire ou bien par mesure de dissuasion, et/ou bien de réduire la suspension au point d’entrée en raison de facteurs atténuants, comme par exemple le fait que le joueur plaide coupable, en raison d’un bon dossier disciplinaire ou du comportement du joueur au cours de l’audience et le fait qu’il exprime des remords.
f) Une suspension est une interdiction systématique de jouer au rugby à XV partout dans le monde. Les joueurs sont suspendus en partant du principe qu’une période d’une semaine va en général faire rater un match à un joueur. Les suspensions prennent en compte les périodes d’inactivité (telle que l’intersaison), les périodes où le joueur est blessé ou non apte à jouer et aussi lorsque le joueur n’est pas disponible ou non sélectionné. Les suspensions doivent également prendre en compte tous les matchs hors saison qui ne sont pas considérés importants ou qui ne sont pas assez proches du début de la saison pour constituer un facteur déterminant pour la future sélection d’un joueur.
g) Les deux parties participant à l’audience (l’EPCR et le joueur) ont le droit de faire appel de la décision prise lors de l’audience disciplinaire indépendante. La partie interjetant appel doit le faire dans un délai de trois (3) jours ouvrables après réception de la notification écrite de la décision de la Commission de discipline ou de l’Officier Judiciaire.
h) La décision complète sera disponible sur epcrugby.com/discipline/decisions-disciplinaires lorsque la procédure disciplinaire sera achevée.
i) Pour le barème des sanctions de World Rugby pour jeu déloyal figurant en Annexe 1 de la Règle 17 de World Rugby, rendez-vous sur world.rugby