La communauté du rugby s’est ralliée à l’Ecossais Doddie Weir, ancien deuxième-ligne des Newcastle Falcons dont la Fondation a pour mission de récolter des fonds pour soutenir la recherche sur les causes de la maladie de Charcot (Motor Neurone Disease en anglais) et les traitements possibles, dans le but d’aider les personnes atteintes de cette pathologie.

Grâce à l’association avec les finales, l’EPCR contribuera à ces projets à hauteur de 51 500£ (environ 58 300€), ce qui représente à peu près 1£ par billet pour la finale de la Champions Cup, avec diverses activations autour des deux matchs phares au stade St James’ Park le 10 et le 11 mai.

En mai dernier, les finales à Bilbao ont été diffusées dans pas moins de 115 pays. Cette saison, avec les nouvelles plateformes de télévision améliorées, le partenariat donnera à la fondation une exposition mondiale.

Le Président de l’EPCR Simon Halliday a déclaré : « L’ensemble de la famille du rugby soutient Doddie et le travail exceptionnel réalisé par la Fondation. Nous sommes fiers d’être impliqués dans ce projet pour permettre d’attirer l’attention sur le traitement de la maladie de Charcot. Ayant moi-même joué contre Doddie, je sais qu’il est un grand compétiteur. Je suis donc ravi d’être désormais dans le même camp que lui en travaillant autour des finales à Newcastle qui seront un rendez-vous mémorable pour tous les fans de rugby en Europe. »

Doddie Weir a commenté : « Nous sommes vraiment heureux et touchés par le soutien de l’EPCR à travers ce partenariat, surtout dans une ville qui nous est si chère. Il n’y a aucun remède contre cette terrible maladie. C’est pourquoi il est essentiel de sensibiliser les gens et de récolter des fonds pour la recherche médicale et nous bénéficions tous les jours d’un énorme de soutien. »

« Au cours de la première année de création de la Fondation, nous avons dépensé plus d’un million de livres sterling. Ceci n’aurait pas été possible sans la générosité ni le soutien de tout le monde et nous avons l’intention de nous engager à faire de même dans les six prochains mois. C’est grâce à l’EPCR que nous recevons de l’aide et nous n’y arriverions pas sans ce soutien. »