Directeur général de l’EPCR, Anthony Lepage a révélé que les organisateurs de la Champions Cup et de l’EPCR Challenge Cup envisageaient de nouveaux sites pour les futurs week-ends des finales des deux compétitions, dans l’optique d’accroître la popularité du rugby sur de nouveaux marchés.

Jusqu’à présent, les finales de l’EPCR n’ont été organisées qu’une seule fois en dehors des principaux territoires habituellement choisis par l’EPCR : en 2018, le stade San Mamés de Bilbao, en Espagne, a en effet accueilli les matchs phares de la Coupe d’Europe, avec 32.543 spectateurs rassemblés pour la Challenge Cup et 52.282 pour la Champions Cup.

S’exprimant depuis Doha où l’EPCR et la South African Rugby Union ont signé un accord avec Qatar Airways pour le transport des Cell C Sharks, des Vodacom Bulls, des DHL Stormers, des Emirates Lions et des Toyota Cheetahs vers l’Europe afin de disputer leurs matchs en Europe, Anthony Lepage, directeur général de l’EPCR, a laissé entendre que des évolutions pourraient intervenir dans un avenir proche. « Nous essayons d’avoir un mélange de tradition et de nouveauté. Nous devons nous tourner vers tous les supporters. Nous envisageons de nouveaux territoires. Nous ne sommes pas allés en Italie, au Portugal, à Bruxelles, en Allemagne, à Amsterdam », a indiqué Anthony Lepage.

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Et d’ajouter : « C’est un long processus, car nous avons besoin de l’engagement et de l’implication des instances sur place. Mais cela fait partie de notre objectif de développer le rugby et de le promouvoir au-delà des frontières habituelles ». Le directeur général de l’EPCR a également expliqué que l’EPCR pourrait organiser des demi-finales sur un même site, à l’instar du TOP 14 où la Ligue Nationale de Rugby (LNR) a organisé sur deux journées les rencontres au stade de l’Allianz Riviera de Nice. « Si cela peut nous aider à remplir un stade et que les fans peuvent planifier leur voyage, c’est une possibilité. Certains projets sont ambitieux, mais nous sommes dans une phase où il n’y a pas de limite. Nous travaillons avec les Ligues, c’est très important. Nous avons nos propres intérêts, notre propre ADN, mais si nous respectons cela, il n’y a pas de limite », a-t-il précisé.

Avec l’arrivée des cinq équipes sud-africaines dans les deux compétitions de l’EPCR cette saison, Anthony Lepage a par ailleurs indiqué qu’un week-end de finale en Afrique du Sud constituerait une évolution naturelle. « J’aimerais montrer que ce territoire a besoin d’amour, car c’est une terre de rugby. En tant qu’Européens, nous pouvons apprendre des Sud-Africains. Nous aurons de très beaux affrontements sur le terrain, ce qui constitue une énorme excitation. Les Français, les Anglais et les autres diront « c’est notre tournoi et nous ne voulons pas que les Sud-Africains le gagnent ». C’est excitant », a conclu le Directeur général de l’EPCR.