Le Stade Français connait bien des problèmes (blessés, malades, convalscents et Bergamasco suspendu) mais Benjamin Kayser sait que son club a de la ressource…

« Je sais que nos internationaux viennent de jouer beaucoup de matchs intenses, que ça a été compliqué pour eux, des matchs de haut niveau. Nous venions tout juste de sortir d’un match intense contre Toulouse, ensuite les gars ont attaqué sept semaines dures avec leurs équipes nationales respectives… compliqué. »

« Et puis il y a les blessés… Dimitri Szarzewski, le pauvre, c’est le genre de blessure qui arrive, je pense qu’il a pris une sage décision en se faisant opérer car il n’était jamais à cent pour cent. »


« Bibi Auradou, c’est vraiment un coup du sort, mais on devrait le récupérer avant la fin de la saison ; moi, ce qui m’embête le plus c’est Sylvain Marconnet, un gars super important, quand il est en forme il est incroyable ; le quart de  finale, c’est LE GROS rendez-vous, le gros choc à Leicester, ça faisait longtemps que je n’avais pas vu le Stade Français aussi concentré et déterminé sur un objectif précis. »


« Ce quart de finale à Leicester, ça sept, huit semaines qu’on y pense ! Même la semaine de Toulouse fin janvier, on y pensait déjà, on se disait ‘ bon, on a ce match contre Toulouse, mais ensuite, on a Leicester…


« Parce que ça va être très compliqué, on n’en est extrêmement conscient, d’autant plus qu’avec les blessés on n’a moins de profondeur de banc que prévu. Leicester, un gros morceau, mais je pense que si on arrive à passer ce cap, si on arrive à réaliser l’exploit à Leicester, ça devrait nous donner alors une nouvelle dynamique de victoires sur des matchs à pression, sur les gros chocs de la fin de la saison. Ca peut nous faire un bien énorme pour aborder la fin de la saison. »